Le Québec d’autrefois · Dessin 21 de 40
Les voyageurs et les fourrures
Vers 1800

Chaque printemps, de grands canots chargés de marchandises partaient de Lachine, près de Montréal, pour aller échanger des fourrures de castor très loin vers l’ouest. Les pagayeurs s’appelaient les voyageurs.
On observe ensemble
Combien de pagaies vois-tu?
Une idée pour continuer
Chargez un panier de « ballots » (des coussins) et faites un portage dans la maison : on porte le chargement d’une pièce à l’autre sans le poser. Discutez de ce qui est lourd et de ce qui est loin.
Pour l’adulte qui accompagne
Un peu plus loin
Vers 1800, Lachine est un point de départ important pour le commerce des fourrures. Des voyageurs transportent des marchandises vers l’intérieur du continent et rapportent des fourrures. Aux portages, ils doivent porter canots et chargements. Ce commerce repose aussi sur les connaissances, le travail et les réseaux des peuples autochtones.
Le dessin montre un équipage réduit pour rester lisible. Comptez les cinq pagaies, puis imaginez comment garder le même rythme.
Sources et repères (1)
Ces liens mènent à d’autres sites. À consulter avec un adulte.
- Parcs Canada — Lieu historique national du Commerce-de-la-Fourrure-à-Lachine : les voyageursBrigades de canots partant de Lachine chaque printemps vers Grand Portage puis Fort William; ballots de 40 kg aux portages; salaires des voyageurs; Compagnie du Nord-Ouest.
Fiche préparée le 2026-09-19. Les illustrations simplifient les lieux et les scènes; elles ne sont pas des documents d’époque.